La Santé Mentale, Psychologie, Santé, spiritualité

L’écriture thérapie

https://lavoiedumilieu106960095.wordpress.com/2018/11/09/lecriture-therapie/

Je me demandais sur quel sujet je pouvais bien écrire le prochain article, je commençais à sécher, en manque d’idées mais sans craindre pour autant la page blanche, je m’en suis affranchie. Et puis quelques jour plus tard je réalise une fois de plus comme ça me fait du bien de poser des mots sur un cahier, un bout de papier ou en tapant sur le clavier. J’aime les mots, ceux qui permettent de calmer mon mental, ceux qui permettent d’y voir plus clair, les mots réconfortants, les mots doux,  les jeux de mots aussi ^^ …

Le thème est donc tout trouvé : le pouvoir fabuleux de l’écriture comme thérapie ou simple élément de bien-être.

Souvenez-vous, vous étiez plusieurs à avoir apprécié mon article sur l’hygiène émotionnelle avec des petits exercices physiques comme les grimaces ou la danse des guerriers. Est ce que vous pratiquer encore de temps en temps ? L’écriture est un autre moyen d’évacuer ses soucis, de mieux comprendre ou juste accepter ses émotions du moment.

L’écriture n’est pas qu’un mélange de lettres, de mots c’est bien plus que ça, elle traduit nos pensées, nous aide à poser des mots sur nos maux, on creuse pour savoir ce qui se cachent derrière nos émotions, tant les négatives que l’on voudrait cacher ou ignorer, les positives qu’on ne voudrait pas non plus laisser déborder. Elle peut également permettre à notre inconscient de s’exprimer après avoir lâcher du lest. Elle nous aide à nous distancer sur certaines choses que l’on risquerait de ruminer davantage si on ne le faisait pas de manière écrite.

L’écriture permet également de s’amuser, d’introduire plus de finesse dans notre quotidien. Par l’imagination, tout est possible, la liberté vous appartient !

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J’ai eu besoin d’une journée solo, pour faire un peu de vide afin de me recharger, tourner une page. Voilà il y a un an j’annonçais à mon ex que je le quittais, qu’il avait dépassé les limites, que j’étais malheureuse de le voir si négatif, qu’il nous faisait du mal, me détruisait …  Un premier novembre, je sais, fallait le faire quand même… Je nettoie la tombe de mon ancien couple… Je ne regrette pas mon choix et finalement une année ça passe vite !

Je revis en prêtant plus attention au positif dans ma vie. Tout n’est pas rose mais c’est mieux. Les relations avec lui sont assez tendues mais j’ai réussi à prendre de la distance, je ne me laisse plus autant atteindre par ses mots tranchants, ses tentatives de manipulation, il a perdu son emprise sur moi ^^. Je n’arrive cependant pas à être complètement indifférente à lui, mais disons que l’époque du dégoût est passée, je tente de le remplacer par de la compassion autant que possible, pour cet être qui souffre intérieurement et il me permet de mettre en pratique la CNV, ne pas répondre à chaud à ses provocations, ne pas rentrer dans son jeu. Non il ne m’aura pas, je reste forte et calme. Quiet power, la paix ça s’apprend !

Ensuite c’est sûr que niveau train de vie ce n’est plus pareil, mais ma fille et moi préférons notre petit appartement actuel avec des vieux carreaux des années 50 plutôt que notre ancienne salle de bain high tech avec de la lumière qui changeait de couleur. Nous sommes bien dans un espace plus petit. Ce qui compte dans un endroit ce n’est pas les dernières technologies mais bien l’ambiance qui y règne. On est au calme et on s’amuse bien ici. C »est un retour à l’essentiel.

Pour finir, je ne m’emballe pas trop, mais je vais peut-être obtenir la garde principale de notre fille, elle aura certainement plus de stabilité à mes côtés… Bon assez parlé de moi…

Je vous propose plusieurs exercices d’écriture  :

  • Écrire une lettre réparatrice à une personne qui n’est plus là. Qu’auriez-vous voulu lui dire et que vous n’avez pas eu le temps ? Écrivez ça soulagera.
  • Écrire une lettre d’insulte juste pour se défouler ? (pas encore essayer et vous ?)
  • S’écrire une lettre pour revenir à soi et s’alléger. Vous pouvez vous écrire à la personne que vous êtes actuellement ou à l’enfant que vous étiez ou encore une lettre à votre futur vous.
  • Votre cerveau est un muscle ; échauffez-le ! Décider d’écrire un poème en 20 minutes, de demander à votre enfant de citer  » 3 mots » avec lesquelles vous devrez concocter une histoire, chercher des anagrammes, inventer des métaphores, des lipogrammes pour les plus forts (comme le roman de Perec écrit sans utiliser la lettre E) no limit etc…
  • Pour Nathalie Goldberg lorsque nous écrivons nous sommes gênés au départ par notre censeur intérieur donc il faut retenir uniquement les premières pensées, virer les secondes et les suivantes pour voir plus clair.
  • Je remets au goût du jour l’exercice des pages du matin de Julia Cameron proposé dans son livre « Libérez votre créativité » : Poser sur papier 3 pages, chaque matin, sur tout ce qui vous passe par l’esprit, histoire de vider votre tête et laisser de cette manière plus d’espace à votre créativité. J’avoue, comme je le redoutais, je n’ai pas pu le faire assidument.
  • Si la fin d’un film ou d’un livre vous a déplu, prenez votre plume et imaginer la fin idéale.
  • dernier exercice proposé par Linda Trichter Metcalf, qui nous propose de réfléchir à chaque choix de mots. Par exemple qu est ce que j’ai voulu dire en utilisant cette expression, se demander ce que cela signifie pour nous, pourquoi avoir choisi ce mot et pas un autre ? Bref se poser des questions à partir d’une simple phrase écrite spontanément et s’interroger. Le but n’est évidemment pas de se prendre la tête, de tout analyser mais au contraire de bloquer le flux incessant de pensées puisque les questions nous force à réfléchir et donc bloque le mode « automatique » de notre mental, malin non ?

Musique : November rain – Gun’s N roses (J’envoi de gros Bisous à ma Dina qui écoutait la même chanson le premier novembre ^^)

La Santé Mentale, psychiatrie, Psychologie

Good Therapy

https://www.goodtherapy.org/what-is-good-therapy.html

There are many models and types of therapy to choose from. We believe there are a handful of common denominators present in all forms of healthy, ethical therapy. These elements are described here:

Nonpathologizing

Viewing a person as greater than his or her problems is the hallmark of nonpathologizing therapy. It does not mean problems do not exist; rather, it means one does not view the problems as the whole person. Working nonpathologically requires a shift in both the understanding and the approach to pathology.

Here is the understanding: Most of the issues people go to therapy for are not organic disorders—they are not hardware problems, they are software problems. These issues are the result of the person’s psyche doing the best it can to deal with life experiences—to adapt, survive, and prevent the person from ever getting hurt again. Certainly, there are some “disorders” that are purely organic in etiology (meaning a hardware problem that is genetic, biochemical, or neurological), such as some forms and instances of psychotic and mood disorders. However, the nonorganic problems people bring to therapy, which are often labeled as disorders, are actually very organized, orderly, and systemic psychological reactions. Thus, the word disorder is simply inadequate and misleading. Adding insult to injury, being labeled with a disorder can provoke shame and inadequacy and make some people feel worse. Read more about the GoodTherapy.org position on the concept of disorder, here.

Here is the approach: Treatment of a software problem requires curiosity and compassion in order to undo the orderly and organized response to suffering. Treatment of a software problem does NOT warrant psychological amputation—this is what the medical model does to pathology. When a therapist joins a client in getting rid of a symptom instead of exploring its depths, the therapist is overlooking the client’s opportunity to heal. We do justice to a person’s true nature when we remember that behind the layers of protection, no matter how self-destructive or hurtful to others an individual has been, there is a loveable and vulnerable person at the very core. What about sociopathy?

Empowering

Therapists who empower the people they work with in therapy maintain the belief that people have the capacity for change and are equipped with the inner resources to change, even if they never do. Therapy is based on the belief that people can heal if they want to and if they are able to contribute to their own growth what is sufficient and necessary.

Unfortunately, there is a tendency, especially in medical model treatment environments, to view people as fundamentally flawed. When a therapist views a person as flawed or incapable of change, the person is more likely to feel and become flawed. When the therapist is able to see beyond a person’s wounds and defenses, he or she is more likely to discover his or her true nature. Some people may not be able to overcome their obstacles and heal in this lifetime, but the therapist should not become an additional barrier.

Collaborative

The spirit of collaborative therapy is summarized in the words of Albert Schweitzer who wrote, « Each patient carries his own doctor inside him… We are at our best when we give the doctor who resides within each patient a chance to go to work. »

Collaborative therapy can be established when a therapist encourages the person they are treating to become the co-therapist. Therapists who work collaboratively trust people to know themselves (or have the potential to know themselves) better than anyone else, to access their own wisdom, and to attend to their wounds. This orientation puts the person in therapy in the driver’s seat of therapy. Collaboration is not directionless, nor does it put a person at risk of further trauma.

Focus

Therapists generally love working with people and tend to be empathic and big-hearted. There is no doubt that providing psychotherapy is gratifying and rewarding for most therapists. Although therapists witness the damage caused by the worst life has to offer–such as emotional abuse, trauma, or violence–they can be rewarded by being present with people during some of their greatest aha-moments, unburdenings, and transformations.

Addressing the person in therapy’s needs–not the therapist’s–is the focus of good therapy.Indeed, therapists get some emotional needs met as a part of the therapy process, sometimes even experiencing secondary healing. However, there are some therapists who unintentionally use the therapy process and the people they work with to soothe their own psychological wounds. These needs vary, but come from the same issues that many of us, therapist or not, have struggled with: to feel powerful, smart, appreciated, good, loved, seen, in control, etc. When a therapist’s psychological needs are met in therapy at the expense of a client, it damages the therapy process and has a high potential of harm for the person in treatment. Those therapists who have done their own therapy; have identified their psychological reasons for entering the helping profession; and are aware of, have tended to, and continue to tend to their own wounds and needs outside of their therapy practice are less likely to depend on their clients to feel good about themselves and are less likely to cause harm. Addressing the person in therapy’s needs–not the therapist’s–is the focus of good therapy.

Self

Self is a state of being that a therapist can embody when working with people in therapy. Self is defined by Richard Schwartz as a state of calm, curiosity, compassion, creativity, confidence, courage, connectedness, and clarity. Self is considered a requisite of good therapy because it is this state that allows a therapist to work collaboratively without pushing, without pathologizing, and without retraumatizing.

Relationship

Beyond technique and theory is the realm of the relationship: the ongoing human-to-human connection that provides the foundation for change. The therapeutic relationship is the safe container that allows one to more fully and completely feel the presence of Self while in the presence of another. A therapist who embodies Self and feels unconditional positive regard in the face of whatever the person in treatment may be experiencing nurtures the therapeutic relationship. Without a therapeutic relationship, there is no therapy.

Depth

Therapy often times needs to « go deep. » There seems to be a split in the mental health field between types of therapy that emphasize cognitive solutions and those that emphasize emotional or body-oriented healing. Both are important. Healing takes more than just insight about a problem, cognitive countering, and surface behavior change. To heal, we must explore the depth of the wounds that fuel extreme beliefs, feelings, and behaviors rather than turn away from, counter, or compensate for our suffering. When we counter and turn away from our deeper suffering, we experience « more of the same, » which often leads to more suffering.

Also, healing requires feeling. As it is said, « If we can feel it, we can heal it. » Many of our extreme beliefs, feelings, and behaviors are maintained because we have, in an effort to survive, avoided the painful wounds and burdens that lurk beneath. Good therapy helps people to process and complete whatever wounds they have harbored. Treating a person in therapy without going deep can be like stitching up a wound without taking the bullet out; the wound is more likely to remain sore, become infected, and require ongoing attention.

Addressing the source of pain is not always easy. As Carl Jungwrote, « Enlightenment consists not merely in the seeing of luminous shapes and visions, but in making the darkness visible. The latter procedure is more difficult and therefore, unpopular. »

Good Therapy Is Imperfect

The phrase « good therapy » encourages a misconception: the idea that there is such a thing as pure good therapy, a process exempt of any problems or issues. In the same way that a good marriage or relationship is not one without problems, but rather one that works through problems, good therapy will not always be free of difficulties. No therapist is perfect, and no therapy can be provided perfectly, no matter how ideal a therapy may be in theory. Even those therapists who do the best they can to be conscious of their inner world and attuned to the therapeutic process have aspects of themselves that they are unaware of, pieces of themselves that are unhealed, and mistakes they make.

Good therapy is the sum of all the experiences, internal and external, occurring as a result of the imperfect psychotherapy process. It leads toward self-awareness, growth, and the release of extreme feelings, energies, and beliefs. And what a blessing it is that even the best therapy can be lined with areas of unawareness, mistakes, and challenges to the therapeutic relationship and yet still turn out to be positive. Think of the beautiful repairs you may have made in therapy with the people you work with. A solid repair improves the connection and deepens the trust. So, cheers to road bumps in therapy, within all relationships, and within ourselves! Read our article, Good Therapy, Bad Therapy, and Everything in Between, for more on this.

Sometimes We Can’t Help

As therapists, we are limited. We greet the people we work with with great hope. We have spent countless hours studying our trade, doing our own inner work, mastering our technique, and learning to « be » with the people who seek our services. We have parts of ourselves that want to do good work. We are compelled to help others release burdens and cope with suffering because we know how good it feels to do so. Yet, there are times we cannot help.

We believe a good therapist never gives up hope that a person can heal in this lifetime, but we also recognize that he or she may not be the one to help, that the time may not be right, or that this person may not be ready and, for whatever reason, may never do the work we envision them doing. Good therapy means letting go of expectations and outcomes for ourselves and the people we work with without giving up hope.

Last Update: 07-16-2015

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Un court-métrage poignant et éducatif : Addiction

C.N.P.E.R.T.

Loin des clichés liés à l’addiction, l’association Cellofan’ a dévoilé, il y a quelques jours à la Maison des adolescents, un court-métrage poignant et éducatif intitulé Addiction. Une manière pour l’association de parler de l’addiction autrement et surtout sans porter de jugement

ADDICTION from Cellofan’ on Vimeo.

Source

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G-ADDICTION tire la sonnette d’alarme

C.N.P.E.R.T.

G-ADDICTION : l’association qui mobilise la jeunesse citoyenne,

Quentin Matton, président de G-Addiction, dénonce publiquement une situation qu’il n’hésite ps à déclarer : une bombe à retardement !

Le scénario

Les festivals de l’été ont été un moment incontournable pour la jeunesse azuréenne et les touristes de passage. Ils ont été des centaines de milliers à participer cet été à ces événements festifs. Alcool, drogues, médicaments détournés de leur utilisation initiale, agressions sexuelles, bagarres à répétition et violences.
Ce que nous avons pu constater sur le terrain, est catastrophique.

Les faits 

Quatre mois durant, nous avons fait la tournée des festivals, soirées, plages, bars et établissements de nuit et le constat est sans appel : les collectivités n’ont pas pris la mesure des dangers auxquels la jeunesse
est exposée. Nous sommes sidérés par le nombre de jeunes festivaliers évacués sur des brancards, par le nombre de jeunes femmes complètement ivres et droguées, à…

Voir l’article original 256 autres mots

La Santé Mentale

Anxiété et crises d’angoisse : 8 choses à savoir et 13 choses à ne pas dire!

https://www.gratuit.ca/posts/anxit-et-crises-dangoisse-8-choses-savoir-.html

 Anxiété et crises d’angoisse : 8 choses à savoir et 13 choses à ne pas dire!

Le monde frénétique dans lequel nous vivons expose de plus en plus de personnes à l’anxiété et aux crises d’angoisse. Mais il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour améliorer votre qualité de vie ou pour aider une personne en crise.

Vous savez sans doute qu’il est difficile d’expliquer ou de mettre des mots sur les symptômes de l’angoisse et le l’anxiété. Chacun a sa façon de nommer son malêtre.

Que ce soit pour vous ou pour aider une personne proche, cet article vous aidera à comprendre et à démystifier le mal du siècle.

Voici donc 8 choses à savoir sur les problèmes d’anxiété et de crises d’angoisse:

Les crises d’angoisse sont dues à l’hypersensibilité

Quand une personne est angoissée ou anxieuse, elle est tout simplement plus touchée (émotionnellement et physiquement) par les évènements extérieurs. Ce qui laisserait une personne totalement indifférente leur rentre dedans sans crier gare.

Le simple fait pour la personne anxieuse de savoir que c’est leur perception et non les actions des autres, les aidera beaucoup à gérer leurs crises. Après coup, elles peuvent se demander pourquoi la situation les a dérangés et que ferait unetelle qui n’est pas affectée par les crises d’angoisse.

Apprendre à gérer leur forte sensibilité pour en faire un véritable atout dans leur vie quotidienne sera une source d’enrichissement personnelle.

Une personne hypersensible possède énormément de qualités par rapport à une personne qui ne l’est pas. En effet, les personnes hypersensibles sont généralement plus créatives, perspicaces, imaginatives, et emphatiques que les gens qui les entourent.

Après une crise d’angoisse, la personne se sent très mal

Difficile de comprendre la peur et la détresse que ressent une personne anxieuse après une crise d’angoisse, si on ne l’a pas vécu soi-même.

Voici un peu à quoi ça ressemble:

À chaque crise de panique, c’est le même scénario…

La personne rumine pendant des heures, des jours, voire des semaines, pour comprendre ce qui lui arrive. Malheureusement, elle ne trouve pas forcément de réponses pour la rassurer, et parfois, l’anxiété en profite pour s’installer.

Cette période est tellement dure, tellement éprouvante, qu’elles sont vidées de leur énergie.

Enfin, elle a l’impression que leur cœur va lâcher ou encore qu’elle est en train de devenir folle.

Ce sont des peurs irrationnelles qui assaillent les personnes anxieuses

Même si leurs peurs sont irrationnelles la détresse qu’elles causent est bien réelle. Leur comportement peut être difficile à supporter pour leur entourage. En effet, il leur arrive d’être lunatiques, négatifs ou colériques. Un rien peut les rendre tristes ou en colère.

Aussi, elle ne se rend plus forcément compte de ce qu’elle fait ou de ce qu’elle dit et leur humeur devient incontrôlable.

Elle culpabilise, rumine des images et des phrases négatives pendant des heures, ce qui les rend extrêmement sensibles et à fleur de peau.

Si vous n’avez jamais vécu une crise d’angoisse, mais que vous avez une personne de votre entourage qui en souffre, essayez d’être patient avec elle et prenez un peu de recul sur la situation. Ne jugez pas, soyez disponible, mais laissez-les sortir de leur trou noir d’elle-même, car il y a peu de choses à faire sauf être disponible et ouvert d’esprit.

Ces personnes auront besoin de vous pendant les moments difficiles.

La crise d’angoisse est un phénomène normal

Quand une personne est en pleine crise d’angoisse, rien ne sert de paniquer ou de lui en vouloir. C’est contreproductif. Cela ne fait d’ailleurs qu’augmenter leur stress.

Essayez plutôt de les rassurer par votre simple présence. Vous pouvez aussi proposer un exercice de respiration aussi simple que de respirer fort et rapidement avec les mains qui recouvrent le nez et la bouche (ou dans un sac en papier si vous en avez un).

Sachez que les crises d’angoisses ne sont pas une maladie mentale. Il s’agit simplement d’un excès de stress et d’anxiété, ressenti la plupart du temps lors de situations pourtant anodines.

À côté d’une personne en pleine crise d’angoisse, vous devez rester calme et essayer de relativiser.

Écouter une musique relaxante est un bon moyen pour vous deux d’évacuer le stress de la situation.

Elles ont besoin d’écoute et d’une main tendue face à la panique

Bien souvent, après une crise d’angoisse, les personnes qui souffrent d’angoisse et d’anxiété ont juste besoin d’attention et de réconfort.

Pendant ces moments difficiles, elles ont juste besoin d’écoute, d’être rassurées pour soulager leur peur et leur tristesse.

Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais les personnes qui souffrent d’anxiété se mettent souvent énormément de pression pour rester dignes et positives malgré le stress intense qu’elles ressentent.

Ne les jugez pas. Ne prononcez pas des paroles maladroites, qui pourraient être blessantes et malheureuses, par exemple :

– Ce n’est rien c’est dans la tête.
– Pourquoi tu stresses ? Tu vois bien qu’il n’y a rien ?
– Tu stresses pour rien !
– Je ne comprends pas pourquoi tu fais ça !

L’écoute suffit. Cela nous donne le courage nécessaire pour nous en sortir.

Elles sont psychologiquement plus fortes que la moyenne des gens

Beaucoup de personnes s’imaginent qu’être anxieux ou déprimé signifie que l’on se trouve dans un état psychologique faible.

Bien au contraire !

Il faut posséder un tempérament fort, et aussi une force mentale bien supérieure à la normale, pour pouvoir supporter des crises d’angoisse pendant de long mois, voire des années.

Les crises d’angoisse les rendent plus fortes et plus déterminées !

Elles gardent espoir face à l’angoisse

Malgré tous  leurs problèmes, elles savent pertinemment que tôt ou tard, elles arriveront à vaincre les difficultés liées à leur anxiété.

Elles savent qu’elles ne sont pas les seules dans cette situation, et que de nombreuses personnes ont réussi à vaincre l’angoisse, la dépression et le stress chronique, de façon durable.

Elles prendront le temps qu’il faut pour se sentir mieux et retrouver plus de calme dans leur vie.

Soyez tout simplement à leur côté.

Soutenez-les pendant ces épreuves, aimez-les pendant leurs moments de doute, et motivez-les pendant leur déprime.

La crise d’angoisse et l’anxiété peuvent se guérir avec le temps et la patience.

Enfin voici 13 choses à ne pas dire à une personne anxieuse:

« Oh non, tu fais encore une crisse. Pauvre toi. »
« Ce n’est qu’une phase. Ça finit toujours par passer »
« Pourquoi tu ne m’en parles pas? »
« Pourquoi ne pas me dire ce qui ne va pas? »
« Alors… Quand vas-tu aller chercher de l’aide? »
« Tiens, prend un verre ça te calmera. »
« Je sais comment c’est. »
« Qu’est-ce que tu as à être aussi inquiet? »
« Tout est dans ta tête. »
« Tu as tout pour être heureuse! »
« Ça va bien aller. »
« Tu devrais essayer de méditer. »
« Tu vas t’en sortir. »

Si vous êtes dans la vie d’une personne anxieuse ou angoissée, n’hésitez surtout pas à demander de l’aide et du soutien pour traverser la crisse avec eux sans ruiner la belle relation qui est derrière cette crisse. 

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