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Gâteau nuage au citron meringué

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Les mots-clics au cœur des actions féministes

https://www.gazettedesfemmes.ca/14578/les-mots-clics-au-coeur-des-actions-feministes/

Informer, conscientiser et mobiliser

Lors du référendum sur la légalisation de l’avortement en Irlande, en mai dernier, #Together4Yes, #RepealThe8Th(en référence au huitième amendement de la Constitution), #Together4Tomorrow et #8thRef sont apparus sur Twitter. Entre autres employés par les féministes irlandaises, ces mots-clics ont notamment été utiles pour promouvoir l’option du « oui » (en faveur de la légalisation) et pour contrer la désinformation auprès d’un vaste public.

Dans les semaines qui ont précédé le vote, elles ont relayé sans relâche divers contenus sur les réseaux sociaux : statistiques, témoignages de femmes, points de vue d’experts et prises de position politiques – incluant celle du premier ministre Leo Varadkar. Au plus fort du débat, les mots-clics ont donc facilité, sans s’y restreindre, la recherche d’informations et le repérage d’actions citoyennes en cours et à venir : manifestations, pétitions en ligne, performances artistiques, etc. C’est aussi grâce à ces mots-clics que nous avons été en mesure de manifester notre solidarité envers les militantes féministes irlandaises, mais aussi toutes les femmes obligées de s’exiler pour avorter.

Le jour du vote, au moment du dévoilement des résultats, suivre un de ces mots-clics était une bonne façon de constater et de partager l’immense joie des femmes, victorieuses, rassemblées au cœur du Dublin Castle.

Témoigner

Il ne fait aucun doute que les mots-clics #AgressionNonDénoncée (ou #BeenRapedNeverReported) et #MoiAussi (ou #MeToo) ont aussi été utiles pour favoriser la production et la circulation de témoignages sur les violences sexuelles sur les réseaux sociaux. De plus, en regroupant massivement des millions d’histoires de ces femmes et de ces féministes, ces mots-clics nous ont donné un aperçu de l’ampleur et de la complexité du problème des violences sexuelles. Difficile de détourner le regard quand des millions de personnes expriment d’une même voix les singularités et les similarités de leurs expériences (abus de pouvoir, non-consentement, préjugés à leur égard, etc.).

Dans le même sens, #WhyIStayed a permis à certaines survivantes de violence conjugale de témoigner pour répondre, notamment, aux remarques désobligeantes de commentateurs qui cassaient du sucre sur le dos de Janay Palmer (la femme ayant été sauvagement battue en 2014 dans l’ascenseur d’un hôtel par son conjoint, le joueur de football américain Ray Rice) en affirmant tout bonnement « qu’elle avait juste » à quitter son conjoint si elle voulait s’extraire du cycle de la violence. À cette suggestion simpliste, qui traduit une méconnaissance de cette problématique, des femmes ont répliqué en chœur en racontant leurs histoires, en dévoilant leurs peurs et en explicitant les raisons qui les ont contraintes à demeurer auprès de leurs conjoints violents.

À travers leurs témoignages sur les réseaux sociaux, elles ont ainsi démontré la complexité de ce problème, comme les femmes qui ont témoigné lors des mouvements #BeenRapedNeverReported et #MeToo. Dans les deux cas, elles ont participé à la redéfinition, en leurs termes, du discours public sur les violences sexuelles et sur les représentations des victimes/survivantes/agresseurs. Rappelant au passage que ces enjeux sont tout sauf individuels et privés.

Dénoncer

Ces dernières années, des féministes ont également créé des mots-clics pour dénoncer le sexisme au quotidien, des comportements qui autrefois passaient sous le radar. Depuis 2015, par exemple, elles ont relayé sous le mot-clic #Manspreading des images d’hommes assis les jambes largement écartées dans les transports en commun, afin de dénoncer leur occupation disproportionnée de l’espace public (parfois jusqu’à trois sièges de métro!).

Dans le même ordre d’idées, des féministes ont aussi défié les conventions en revendiquant depuis 2012 le droit pour les femmes de circuler seins nus dans l’espace public (#FreeTheNipple), une façon de libérer leur corps des contraintes sociales voulant qu’elles doivent, contrairement aux hommes, couvrir leurs seins en tout temps. 

Quant au mot-clic #Mecsplication, il a été utile pour décrier les attitudes paternalistes et condescendantes de certains hommes dans leurs conversations avec les femmes.

Autant d’initiatives qui révèlent, à l’aide d’images et de photos, les inégalités persistantes entre les hommes et les femmes au quotidien.

Les mots-clics comme liants

On remarque que l’usage des mots-clics est une façon pour les féministes de créer des mouvements qui les dépassent individuellement, ou de s’y inscrire. C’est une manière de faire corps, comme dans un rassemblement. C’est aussi un moyen de reconnaître ses semblables dans la foule dense des utilisateurs et utilisatrices des réseaux sociaux.

Toutefois, la visibilité associée à leurs prises de parole et à leurs actions sur les réseaux sociaux peut engendrer des répercussions négatives. Défier les normes ne se fait pas sans heurt, si bien que certaines féministes en prennent parfois plein la gueule. Il arrive que des utilisateurs et des utilisatrices s’immiscent dans le fil d’actualité d’un mot-clic pour les insulter, les menacer et les harceler. Il n’est donc pas surprenant d’entendre que certaines payent très cher leur prise de position et leur militantisme.

Malgré cela, exprimer son point de vue, témoigner de l’innommable, militer sur les réseaux sociaux, en accolant un mot-clic à ses mots/maux, reste pour plusieurs un geste nécessaire, une forme d’engagement qui marque publiquement leur positionnement, leur refus de se taire, d’être dociles, de demeurer dans un cadre déterminé d’avance, par d’autres. Ainsi, leur usage des mots-clics les lie forcément aux autres.

La violence

Quand le milieu de travail se mêle de violence conjugale

https://www.gazettedesfemmes.ca/14612/quand-le-milieu-de-travail-se-mele-de-violence-conjugale/

Sept ans de lutte

Jan Logie n’a pas su retenir son cri de joie quand le Parlement d’Auckland (Nouvelle-Zélande) a appuyé son projet de loi, à 63 voix contre 57. Mais après sept ans de bataille législative, ses collègues députés lui ont pardonné ce comportement bien peu parlementaire. « La violence contre les femmes et les enfants a été l’une des principales raisons qui m’ont poussée à m’impliquer en politique », raconte l’élue du Parti vert, formation actuellement au pouvoir aux côtés du Parti travailliste. De toutes ses années de travail dans le milieu communautaire, elle se rappelle ces femmes qu’elle a vues perdre leur emploi en raison d’un foyer violent. Parce que les impacts de la violence familiale s’étendent au-delà des murs de la maison, en Océanie comme ici.

En 2014, l’Université de Western Ontario et le Congrès du travail du Canada ont mené la toute première enquête canadienne sur les effets de la violence conjugale en milieu de travail. Peut-on être en sécurité au travail quand on ne l’est pas à la maison?a révélé que 8,5 % des victimes de violence conjugale soutiennent avoir perdu leur emploi pour cette raison. Près de 82 % d’entre elles considèrent que leur situation familiale a nui à leur rendement professionnel, décrivant au passage le manque de concentration, les absences et la fatigue. C’est sans compter le harcèlement par textos, courriels, ou téléphone, quand ce n’est pas carrément le ou la conjoint·e violent·e qui se présente sur les lieux du travail, des réalités vécues par plus de la moitié des victimes. En 2009, une autre étude canadienne estimait que les conséquences directes et indirectes de la violence conjugale coûtaient aux employeuses et employeurs canadien·ne·s 77,9 millions de dollars par an.

Jan Logie.

© Green Party of Aotearoa

« La violence contre les femmes et les enfants a été l’une des principales raisons qui m’ont poussée à m’impliquer en politique. »

— Jan Logie, membre de la Chambre des représentants de la Nouvelle-Zélande et membre du Parti vert

L’entreprise-payeuse

C’est en partie pour cette raison que la Nouvelle-Zélande a décidé de faire payer les entreprises. Dès l’entrée en vigueur de cette nouvelle politique, en avril 2019, les 10 jours de congé payé aux victimes seront aux frais des patron·ne·s. « Il ne faut pas parler d’un coût pour les employeurs, parce que cette mesure permettra de réduire le taux de roulement du personnel, d’augmenter la productivité », assure Jan Logie, qui parle d’une solution gagnant·e-gagnant·e. Un argument qui n’a pas convaincu l’opposition néo-zélandaise, qui a retiré son appui au projet de loi, arguant les dépenses trop importantes pour les petites et moyennes entreprises.

Le gouvernement d’Auckland rétorque qu’il est primordial d’envoyer un message clair à toutes et tous : ce problème nécessite une prise en charge de l’ensemble de la société et idéalement en amont, avant l’appel aux policiers ou la visite à l’hôpital. Autrement dit, la violence conjugale, c’est l’affaire de tout le monde. Un message d’autant plus important à transmettre dans ce pays, pionnier de la défense des droits des femmes, certes — il fut en 1893 le premier au monde à leur accorder le droit de vote —, mais qui est aussi l’une des nations dites développées les plus touchées par les violences conjugales. La Québécoise Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, abonde dans le même sens : « Jusqu’aux années 80, la problématique de la violence conjugale était considérée comme appartenant au domaine privé. Ça fait seulement 30 ans au Québec que c’est considéré comme une problématique sociale. »

Croire les survivantes

Concrètement, les employé·e·s qui souhaiteront bénéficier du congé néo-zélandais n’auront qu’à en faire la demande à leur gestionnaire; il s’agit d’un système bâti sur la confiance. « C’était un aspect très important pour nous d’envoyer ce message à toute la société : nous nous engageons à croire les survivantes quand elles osent parler », souligne Jan Logie. Un aspect de la loi applaudi par Manon Monastesse : « Se déclarer comme victime de violence conjugale, c’est déjà extrêmement difficile, alors je n’imagine pas que des femmes puissent faussement invoquer ce motif-là. » La loi néo-zélandaise prévoit par ailleurs que si un employeur a un doute raisonnable, il est en droit d’exiger une preuve, une note du médecin par exemple. Ces 10 jours peuvent servir à se trouver un appartement, déménager, inscrire les enfants dans une nouvelle école, se présenter à la Cour, obtenir de l’aide psychologique, etc.

Au-delà des deux semaines de congé payé, dont les médias du monde entier ont abondamment parlé, une disposition de la loi de Jan Logie stipule qu’il est illégal pour un employeur de discriminer les victimes de violence conjugale. L’objectif est de tout mettre en place pour les encourager à parler et à utiliser ces mesures, sans crainte que cela nuise à leur parcours professionnel.

Sont aussi prévues dans cette loi des conditions de travail flexibles pour assurer la sécurité des victimes. Un·e survivant·e peut demander à ce que ses horaires, ses tâches, ses coordonnées professionnelles, voire même son lieu de travail, soient changés. Et, évidemment, à ce que toutes ces nouvelles informations restent confidentielles. Rien de tel n’existe au Québec.

Dans la Belle Province

Ce que le Québec offrira aux survivant·e·s de violence conjugale ou à caractère sexuel, à compter de 2019, c’est deux jours de congé payé et la possibilité de s’absenter du travail jusqu’à 26 semaines sur une période de 12 mois (sans salaire), sans craindre de perdre leur emploi. C’est ce que prévoit la nouvelle mouture de la Loi sur les normes du travail adoptée le printemps dernier. Un principe très louable selon la directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, mais malheureusement assorti de mesures trop peu invitantes. « Demander un congé sans solde, c’est avoir à choisir entre un revenu décent et la sécurité. Surtout pour deux jours : est-ce que moi, en tant que femme victime de violence, je vais officiellement avouer que je suis victime de violence dans mon milieu de travail pour avoir deux jours de congé? J’en doute », conclut Manon Monastesse.

Manon Monastesse.

Pourquoi Québec a opté pour seulement deux jours de congé payé? Au cabinet de Dominique Vien, ministre responsable de Travail et instigatrice du projet de loi dans le gouvernement précédent, la coordonnatrice aux communications, Michèle Morand, se limite à dire que « le projet de loi a été adopté à l’unanimité par tous les partis de l’Assemblée nationale ».

Jan Logie se souvient que la Nouvelle-Zélande a aussi considéré un congé non rémunéré, compte tenu des critiques alléguant que les entreprises n’avaient pas les moyens de payer. Concernant la loi québécoise, elle affirme que « deux jours payés, c’est dommage. Il est injuste d’attendre d’un·e victime ou d’un·e survivant·e qu’elle soit obligée de choisir entre sécurité et pauvreté ».

Certes, le milieu communautaire accueille favorablement ces nouvelles politiques, considérées comme un pas vers la bonne direction. Mais visiblement, il y a des pas plus grands que d’autres…

La Santé Mentale, Psychologie

Stress On The Body: How It Really Affects You

http://www.finerminds.com/health-fitness/affects-stress/

Estimated reading time: 2 minutes

Stress On The Body: How To Deal With ItWe all get stressed from time-to-time, however how do you deal with it and what are your warning signs? Do you get that anxious feeling deep in your stomach, do your eating habits slip, or do you find yourself unable to engage in everyday conversations because your mind is skipping to your next task?

These may be subtle signs that we pick up on, however there are many signs that we don’t notice which are having a damaging affect on our bodies. This infographic provides some revealing insights into the damage stress causes our bodies and exactly how it works against us, slowing our cognitive functioning down.

If you find yourself slipping into continuous highly-stressed state – listen to your body, it’s telling you to take care of yourself and slow down. While the demands of a stressful job or home life may not always be easily avoided, there are some very easy things you can incorporate into your everyday life to help you cope a little better.

1)    Meditate. There is a reason this practice is constantly preached – because it really works. While sitting still and letting your thoughts calmly flow past you may feel counter-productive when you have what seems like a to-do-list that would rival a small army. Running around in a panicked stressed out state only hinders your ability to think clearly, whereas meditation provides clarity and helps drown out the unproductive thoughts streaming through your mind.

2)    Exercise. One of the best and easiest ways to release stress is to build up a sweat and hit the pavement, treadmill, yoga mat or whatever your weapon of choice is. Not only does it give your mind something else to think of, it puts it through its paces and increases the release of that all important serotonin (the happy hormone!).

3)     Tune into your brain waves. Unless you’ve been living in the remote wilderness your entire life with no interaction with the outside world, you’ve probably experienced the calming effects of music! The ability for it to shift your mood as the beat takes you on a journey is a magical sensation that is incredibly easy to achieve. However, next time your heart racing, why not try listening to binaural beats, specially engineered sounds that are scientifically proven to affect your brain wave, helping you to achieve deeper meditation or to relax?

These are just three very simple ways to give your body some much needed respite when you feel your stress levels rising. What do you do to relieve the stress during these times? If you’re interested in trying binaural beats, download your free track here!

Guide to Inspired Life

jobs, Psychologie

13 questions hiring managers ask to test your personality

https://www.theladders.com/career-advice/13-questions-hiring-managers-ask-to-test-your-personality?utm_source=member&utm_campaign=daily-newsletter&utm_term=DNL-11-8-18&utm_content=11/8-happymarriagefat&utm_medium=email

Employers today aren’t necessarily only looking for candidates with the right set of technical skills and years of experience under their belt.

They also want to hire those who also have something unique to offer — like a great personality 0r a strong set of soft skills.

“In fact, if they find a candidate who has less experience than their competition, but has stronger growth potential and seems to be a better cultural fit, the employer may feel encouraged to hire that person,” said Edward Fleischman, chief executive officer of Execu Search, a full-service recruitment, temporary staffing, and retained search firm.

In an effort to find new hires that are great cultural fits, employers are putting more emphasis on soft skills, like organization, communication, leadership, initiatives, and the ability to think your feet.

To figure out if candidates possess the soft skills or personality fit that they are looking for, employers will ask questions like the ones outlined below.

What was the last new task or skill you learned, and how did you go about it?

“Employers ask this question to evaluate how a candidate views their own professional development,” Fleischman said.

He recommended answering with details on how you learn new skills. Emphasize that you’re curious and continually learning new things about your profession.

Tell me about a time that you did more than what was required on the job

Your interviewer wants to make sure that you’re committed to excelling.

So, Fleischman said, “give an example of a time where you went above and beyond the call of duty. This will also help show that you care about the quality of your work.”

If your best friend was sitting here, what would they say is the best part about being your friend?

The purpose of this question is to bring out a sense of honesty and candor in a candidate.

“Learning about what makes an applicant a good friend allows employers to get a better feel for whether or not they would fit in with the company culture,” Fleischman said.

If you could change one thing about the way you approach challenges, what would it be?

This question puts candidates on the spot, and allows hiring managers to evaluate a candidate’s self-awareness and ability to admit there are some aspects of their professional life they would like to improve, Fleischman said.

“Since humility is an important quality to many employers, a response to this question is something they listen closely to,” he added.

If you were an animal, what would you be and why?

This inquiry is a favorite amongst hiring managers because it allows them to not only evaluate how quickly someone can think on their feet, but it also requires candidates to exercise some degree of creativity in a relatively short amount of time, Fleischman said.

These are two skills that can be applied to solving almost any business challenge.

What has the most satisfying moment in your life been?

When employers ask this question, they are looking to see what motivates a candidate and whether or not their values fit into the company culture, Fleischman said.

How would your last supervisor describe you in three words?

“This inquiry gives the employer a glimpse into how others view a candidate’s professional value,” Fleischman said.

What drives you in your professional life?

Employers ask this question to gain insight into what motivates a candidate both in their career and as a potential employee.

“As cultural fit becomes more important to employers and their business as a whole, many look for candidates whose goals align with theirs, and asking this question allows them to assess what exactly a candidate’s goals are,” Fleischman said.

What drives you in your personal life?

On a similar note, this question aims to delve into a candidate’s personality and better assess their cultural fit.

“By developing a better understanding of a job seeker’s non-work life, and by learning about what drives them personally, an employer can get a better grasp of the type of personality they’d be bringing to the company,” Fleischman said.

And, painting a picture of a candidate’s personal goals can help an employer better understand how motivated they are in general.

What types of hobbies do you enjoy outside of work?

Just like learning about what drives someone in their personal life, discovering how someone spends their time outside of work and what specific activities they enjoy and invest in can give an interesting look into their personality, Fleischman said.

In addition, hobbies can translate into specific soft and hard skills that can be applicable to many jobs, and employers are often interested in learning what a candidate has to offer outside their resume’s “skills” section.

Can you take me through a scenario at work that was particularly stressful for you, and how you handled it?

This question shows not only the candidate’s ability to think on their feet, but also their ability to be diplomatic, Fleischman said.

For example, if the stressful situation was due to someone else’s errors, was the candidate able to speak about it in a professional, tactful way?

Or, if the stressful situation was due to their own error, it shows a great deal about a candidate if they can take responsibility for it in their explanation.

If you could meet a celebrity, who would it be and why?

Many people admire certain celebrities and public figures. Learning about who a candidate would be most excited to meet offers another interesting viewpoint into their personality and their values — two important factors of cultural fit.

Have you ever played on a sports team?

The answer to this question can reveal personality traits that are important to certain companies, depending on the nature of their business.

“For example, a former athlete could be a great team player or, depending on the sport or position they played, may thrive best while working on their own,” Fleischman said.

Athletes often have a competitive nature, which can be good or bad.

Jacquelyn Smith contributed to a previous version of this articlewhich first appeared on Business Insider.